Jean-Claude D'Amours devient président du nouveau caucus de la foresterie

Publié le : 26 janvier 2011

(St-François-de-Madawaska, 26 janvier 2011; 15h14)  Jean-Claude D’Amours, député fédéral de Madawaska-Restigouche, est heureux d’avoir contribué à la remise en place d’un caucus de la foresterie au sein du caucus libéral national.
 
Depuis plusieurs semaines déjà, le député travaille de paire avec des représentants de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) afin de faire revivre le caucus libéral de la foresterie. « À mes débuts à Ottawa, j’ai participé activement à ce caucus », indique Jean-Claude D’Amours. « Lorsqu’on m’a approché pour connaître mon intérêt vis-à-vis la remise sur pied de ce regroupement, j’ai été heureux non seulement de manifester mon appui mais aussi d’indiquer que j’allais prendre en charge le caucus libéral de la foresterie ».
 

Jean-Claude D’Amours a effectivement accepté le rôle de Président du caucus libéral de la foresterie. « L’industrie forestière est un enjeu qui me tient énormément à cœur », déclare-t-il. « C’est une industrie très présente et très importante dans ma circonscription. C’est pourquoi je désire m’impliquer à 100% dans ce projet ».
 
Le nouveau président du caucus libéral de la foresterie indique par ailleurs qu’il est important de prendre conscience que ce domaine ne concerne pas seulement les grandes compagnies forestières. « À mon avis, ce qui est à la base de la foresterie, ce sont les gens que je représente. Les bûcherons qui coupent le bois, les camionneurs qui transportent le bois ou encore les travailleurs qui contribuent à la transformation du bois dans les usines. Ce sont aussi les sylviculteurs et les propriétaires de lots boisés privés», indique-t-il. « Ce sont les intérêts et les besoins de ces gens d’abord que je m’engage à défendre ».
 
Le député de Madawaska-Restigouche est d’avis que le comité est un pas important dans le processus pour trouver des alternatives aux problèmes que connaît présentement l’industrie. « Les membres du caucus libéral sont conscients qu’il faut trouver de nouvelles solutions afin de redonner à l’industrie forestière la vitalité qu’elle a déjà connue. En organisant des rencontres avec, entre autres, les représentants de la APFC, nous pourrons déterminer les processus à suivre, les approches à considérer et les  thématiques à étudier afin de revitaliser l’industrie forestière », conclut-il.