Dans le Grand Caraquet, Mélissa Chiasson et Guillaume Gagné sont les animateurs de la Coopérative Jeunesse de Services

Publié le : 13 juin 2013

( Bas-Caraquet, 12 juin 2013; 15 h 46) Une nouvelle saison commençait aujourd’hui pour les Coopératives Jeunesse de Services dans la Péninsule acadienne et le Restigouche.

Pour une cinquième année de suite les Coopératives Jeunesse de Services (CJS) sont de retour dans la Péninsule acadienne et ce sera la 25e année que ce mouvement existe au Canada ayant débuté en Ontario et suivi par le Québec, c’est maintenant l’Acadie qui en fait profiter ses jeunes qui veulent apprendre à travailler et découvrir le monde des affaires et de la coopération.

Une CJS est une coopérative de travail qui regroupe de dix à douze jeunes de niveau secondaire qui mettent sur pied leur propre coopérative afin d’offrir des services manuels dans leur communauté durant l’été.

Pour les jeunes, la CJS répond au besoin de trouver un emploi d’été rémunéré, mais son impact et ses retombées ne s’arrêtent pas là. La coopérative initie les jeunes au fonctionnement démocratique d’une coopérative de travail, à l’organisation collective du travail, à la gestion coopérative, à l'entraide et au respect. Les services offerts par les jeunes sont très variés : gardiennage, entretien paysager intérieur et extérieur, peinture, tonte de pelouse, lavage de voiture et plusieurs autres services peuvent être rendus.

Dans la PA, cet été, il y aura encore trois composantes, une à Tracadie-Sheila, une à Caraquet et une à Shippagan-Lamèque. Une nouvelle unité viens se joindre, celle de Restigouche.


Guillaume Gagné et Mélissa Chiasson.

Dans le Grand Caraquet, Mélissa Chiasson et Guuillaume Gagné (c'est sa deuxième année à ce poste) sont les animateurs d’une Coopérative Jeunesse de Services (CJS) et ils sont présentement à l’organisation de la coopérative de cette année. Ils font du recrutement dans les écoles pour expliquer aux jeunes les possibilités de travail et de revenus. Un jeune coopérateur peut aller se chercher jusqu’à 1000 $ et plus dans une saison, selon le travail et les heures qu’il consacre à la coopérative. Tous les revenus des contrats vont aux jeunes qui travaillent à le réaliser, les animateurs, eux, sont payés par un fonds spécial de la Société de développement régional.


Tous les animateurs des CJS étaient présents pour rencontrer la presse acadienne. 


Janelle Comeau de la SDR coordonne le travail des CJS.