Bas-Caraquet va jusqu'au bout et protège la valeur des biens de ses citoyens

Publié le : 23 janvier 2015

(Bas-Caraquet, 23 janvier 2015; 19h22) Aujourd'hui la première municipalité de la Péninsule acadienne, selon son DG, à se rendre jusqu’à la dernière étape de son arrêté municipal concernant les lieux inesthétiques et dangereux le conseil de Bas-Caraquet s’est tenu debout et a protégé les investissements immobiliers du voisinnage en nettoyant une maison abandonnée.

Depuis quelques mois la municipalité a créé un comité consultatif pour mettre en application son arrêté sur les lieux inesthétiques et dangereux. Elle a même embauché une contractuelle, Nadine Laplante, pour gérer administrativement et légalement la paperasse nécessaire à la bonne marche de ces dossiers.
 
Plusieurs dossiers ont été solutionnés simplement en discutant avec les propriétaires. C’est ainsi qu’on a vu une grange disparaître du paysage du centre du village. Un édifice commercial est présentement en cours de démolition. Le dossier d’une maison appartenant à la succession de Cécile Gionet posait un problème puisque la municipalité n’arrivait pas à rejoindre l’exécuteur testamentaire, il fallait bien franchir les étapes pour que l’édifice soit démoli. À défaut le village s’adressa à la province qui lui donnait l’autorisation d’aller de l’avant et de refiler la facture des travaux de démolition à la succession.

Après les avis légaux requis et les étapes légaux passés voilà qu’à la mi-janvier la machinerie procédait à la commande du conseil et démolissait l’édifice vétuste.

D’autres dossiers semblables sont présentement entre les mains des membres du comité consultatif et il est possible qu’au printemps d’autres actions soient entreprises. Le village, par son conseil, cherche à régler à l’amiable ces situations afin de protéger la valeur des biens des citoyens. Un édifice abandonné ou négligé fait baisser la valeur des constructions du voisinnage et c’est le devoir de la municipalité de protéger ces investissements de chacun.

Le travail de Nadine Laplante, lui, est de s’assurer que toutes les étapes soient franchies une après l’autre de façon à donner aux citoyens concernés toutes les chances de régler à l’amiable avant que de plus gros déboursés soient nécessaires. Le travail combiné du comité, du DG du village et de l’agente-lieux inesthétiques et dangereux porte des fruits qui profite à toute la population du village de Bas-Caraquet. En tout temps le citoyens concerné peut par lui même procéder aux travaux d’aménagement ou de rénovation avant qu’on en vienne à démolir pour lui.

 
L'entreprise locale AR Lanteigne procédait à la démolition de la maison
de Cécile Gionet décédée il y a plusieurs années.


La maison de Cécile Gionet avant le passage des démolisseurs,
la machinerie devait d'abord déneiger le terrain devant l'édifice.

 
Il n’aura fallu que quelques heures pour démolir et ramasser les matériaux.
Au printemps le village fera faire l’aménagement du terrain pour que ce soit propre.