Notre député, Wilfred Roussel, au Mali à Bamako

Publié le : 27 novembre 2015

(Le Goulet, 26 novembre 2015; 11h43)  En octobre dernier (19 et 20), Wilfred Roussel, député de Shippagan-Lamèque-Miscou, était délégué par le gouvernement à assister à la La Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) au Mali (Afrique) à Bamako. Wilfred Roussel a été conférencier à l’Atelier de formation sur le rôle et la fonction du député.

Le député Roussel disait « J'ai eu le privilège d'assister à titre conférencier invité et représentant des deputes du Canada au Séminaire sur le rôle et la fonction du député au Mali en octobre dernier à Bamako. C'etait 4 semaines avant les événements tragiques qui ont fait 21 morts à Bamako la semaine dernière ».

La Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) fait partie des trois instances consacrées par la Charte de la Francophonie (article 2) avec le Sommet et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF).

La Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) se réunit chaque année afin d’assurer la continuité politique du Sommet. Les États et gouvernements membres ou observateurs du Sommet y sont représentés par leur ministre des Affaires étrangères ou le ministre chargé de la Francophonie.

 

Michaëlle Jean a été élue Secrétaire générale de la Francophonie le 30 novembre 2014, ...

La Secrétaire générale assure un lien direct entre les instances et le dispositif opérationnel de la Francophonie. La Charte la désigne comme la "clé de voûte du dispositif institutionnel de la Francophonie". Elle est responsable du secrétariat des sessions des instances de la Francophonie, elle préside le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) qu’elle réunit, et elle siège de droit à la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). La Secrétaire générale est élu pour quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement. Son mandat peut être renouvelé.

 

274 millions de locuteurs

La francophonie, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui partagent une langue commune, le français. Le dernier rapport en date de l’Observatoire de la langue française, publié en 2014, estime leur nombre à 274 millions de locuteurs répartis sur les cinq continents.

Dès les premières décennies du XXe siècle, des francophones prennent conscience de l’existence d’un espace linguistique partagé, propice aux échanges et à l’enrichissement mutuel. Ils se sont constitués depuis en une multitude d’associations et regroupements dans le but de faire vivre la francophonie au jour le jour. Parmi ces organisations, on peut citer les associations professionnelles, les regroupements d’écrivains, les réseaux de libraires, d’universitaires, de journalistes, d’avocats, d’ONG et, bien sûr, de professeurs de français.

Le terme francophonie est apparu pour la première fois vers 1880, lorsqu’un géographe français, Onesime Reclus, l’utilise pour désigner l’ensemble des personnes et des pays parlant le français. On parle désormais de francophonie avec un « f » minuscule pour désigner les locuteurs de français et de Francophonie avec un « F » majuscule pour figurer le dispositif institutionnel organisant les relations entre les pays francophones.