Bonjour à toi, Ste-Anne-de-Madawaska

Publié le : 10 avril 2017

(10 avril 2017) Ste-Anne-de-Madawaska : Bonjour à toi,

D’abord, permets-moi de te remercier
pour tous les commentaires positifs et
agréables à lire suite à la première édition.
En tout temps, tu peux m’écrire à
l’adresse courriel en bas.

À l’hôtel de ville aussi tu t’es exprimé
positivement et les membres du conseil
sont heureux que leur initiative te plaise.
Fais-en ton écho et continue de faire tes
suggestions pour que l’Écho de Ste-
Anne-de-Madawaska soit utile pour
tous.

Encore une fois, j’invite les organisateurs
de toutes les activités dans la municipalité
à nous faire part de leur
agenda… il nous fera plaisir de diffuser
ces infos locales dans l’écho et bientôt
sur le site web officiel. En passant, j’ai
beaucoup de plaisir à faire ce nouveau
site qui sera disponible d’ici quelques semaines,
sur internet, tablettes électroniques
et téléphones intelligents.

Je t’ai promis une explication pour
mon nom en lettres minuscules. Tu me
l’as demandé, et tu n’as pas été le seul à
le faire. Voici l’explication : J’étais jeune
(20 ans) j’ai travaillé à Montréal au
Théâtre du Nouveau-Monde et au
Grands Ballets Canadiens pour organiser
les tournées des des Jeunes comédiens
(Robert Gravel, Pierre Curzi, Yvan Ponton,
Katerine Mousseau, Marie-Louise Dion)
et des Compagnons de la danse.

Sur toutes les affiches de spectacles,
les noms des artistes sont écrits en lettres
majuscules ou minuscules… j’ai
voulu me distinguer en faisant pareil.
Signature oblige… j’ai adopté cette
façon de faire dans tous mes journaux
lorsque je signais un article et encore aujourd’hui
je fais de même. C’est simple.
Pas prétentieux pour deux sous. Une coquetterie
à moi. Que je te partage avec
tous les autres lecteurs.

Et pour revenir à Ste-Anne-de-
Madawaska, je te dirais que le mois de
mars a été fort utile pour le journaliste
que je suis. Autant de primeur à la Une
où le nom de la municipalité était à
l’honneur, ça donne le goût d’être fier et
honoré qu’il soit sur toutes les lèvres.
Faut continuer à le faire rayonner positivement.
L’écho se chargera de répandre
cette belle image locale.