Immigration

Publié le : 26 septembre 2008

Un sujet qui fait couler beaucoup d’encre.  Ici, comme ailleurs au Nouveau-Brunswick et au Canada, nous devrons peut-être envisager d’accueillir des nouveaux arrivants si nous voulons maintenir notre population au niveau actuel et même l’augmenter.   

Collaboration spéciale du bureau municipal

Si nous voulons suivre l’évolution au même rythme que notre province, nous devrons augmenter notre population d’au moins une quinzaine de personnes par année au cours des dix prochaines années.  

Comme nous l’avons déjà mentionné à quelques occasions, d’ici dix ans, nous devrons remplacer au moins 150 emplois dans le secteur agro-alimentaire.  Au rythme actuel des naissances, nous aurons définitivement un manque de main-d’œuvre.

Saint-François fait partie d’une étude, au niveau provincial, concernant l’établissement pour les personnes immigrantes en région francophone du Nouveau-Brunswick.  Comme les huit autres municipalités, nous en sommes à la phase II de l’étude.  Nous avons une feuille de route pour les trois prochaines années.  Un comité de la municipalité travaille à expliquer et à sensibiliser la population à la venue possible d’immigrants d’ici quelques années.  Le comité est composé de Benoit Milliard, président, Oneil Lebel et Roaul Cyr.  Pour toute demande d’information, vous pouvez vous adresser à un membre du comité.  L’information sur le déroulement de la feuille de route vous sera transmise dans le journal l’Écho à chaque deux mois.
 
Dans le même ordre d’idée, nous tenons à souligner le grand succès du Salon multiculturel du nord-ouest qui a eu lieu à l’Édifice Maillet de Saint-Basile le 15 septembre dernier.  Ce salon était organisé par le Carrefour de l’immigration rurale et plus de 17 pays étaient représentés.  Ce fut un succès sur toute la ligne avec des démonstrations de danse africaines, du Ballet Rauces (Salsa) de Colombie, de la musique avec un groupe Cubain, dégustation de différents mets, et

Bravo et toutes nos félicitations aux dirigeants du C.I.R. de Saint-Léonard.

(extrait de L’Écho de Saint-François)