Pour une sixième fois en trois ans le Village de Sainte-Marie-Saint-Raphaël se cherche un administrateur.

Publié le : 1 août 2014

(Ste-Marie-St-Raphaël, 1er août 2014, 14h54) Au printemps dernier, l’ex-directeur général du Village de Sainte-Marie-Saint-Raphaël, Rémi Hébert, portait plainte à la Commission des Droits de la personne du Nouveau-Brunswick contre le maire Conrad Godin déclarant que ce dernier entravait son travail, le harcelait et nuisait à son efficacité. Le maire répliquait avec l’appui des conseillers que c’est le directeur général qui devait partir et une résolution en ce sens faisait que le village se retrouve encore une fois à chercher un autre administrateur.


Conrad Godin est un maire deux fois élus, la première fois
il a été maire pendant près de vingt ans et récemment lors
d’une élection partielle il était réélu avec une forte majorité.

On se souviendra qu’après le départ à la retraite de Denis Ducharme qui a été administrateur plusieurs décénies, la secrétaire Linda Haché avait remplacé ce dernier. Puis le conseil municipal du temps l’avait remercié et demandait à Denis Ducharme de revenir en intérim jusqu’à ce que le conseil municipal sous le maire Henri-Pierre Duguay trouve Rémi Larocque un jeune diplômé en administration vienne occuper le poste de Dircteur général. Ce dernier quittait ses fonctions quelques mois après son arrivée et fut temporairement remplacé par un comptable puis encore une fois la municipalité se tournait vers Denis Ducharme pour trouver un remplaçant. C’est alors que le conseil embauchait Rémi Hébert, un diplômé en administration et homme d’expérience dans les affaires municipales.

Après plusieurs années déficitaires, le passage de Rémi Hébert ramenait les finances de la municipalité en surplus avec plus de 50,000 $ en 2013 Mais à la suite de chicanes entre le maire et le directeur général alors que ce dernier portait deux plaintes à la Commission des Droits de la personne au Nouveau-Brunswick, l’une pour les raisons déjà évoquées et l’autre pour congédiement injustifié le conseil décidait de congédier le directeur général Rémi Hébert. La cause est présentement à l’étude à la Commission des Droits de la personne au Nouveau-Brunswick.