Tracadie-Sheila peut-elle devenir une Cité?

Publié le : 1 février 2009

La ville de Tracadie-Sheila débutait cet automne une série de rencontres-consultations afin de discuter de l’avenir de la Ville. Ça implique qu’il faut décider, aujourd’hui pour les prochaines années. Le maire Losier veut un plan de 5 ans mais il est évident que toutes décisions dans un plan stratégique quinquénal... aura des répercussions pour les 5, 10, 15 prochaines années.

La ville invitera les représentants des communautés pour discuter le 14 janvier prochain sur l’avenir commun de la région. Le maire Losier ne cache pas son intention de donner à la ville le statut de Cité ce qui apporterait beaucoup d’avantages à toute la population de tracadie-Sheila et des communautés inclues dans cette cité.

Imaginez le pouvoir de négociation d’une cité de plus de 10,000 habitants. Qu’on pense au poids de Bathurst, Edmundston et Miramichi lorsqu’il s’agit pour la province d’agir. Ces cités deviennent des incontournables dans dans le processus de décision. Tracadie-Sheila peut devenir cette cité de la Péninsule et faire profiter à toute la Péninsule de l’avantage de former une grosse communauté francophone.

«Tout le monde le sait... un jour il faudra que ça change! » disait un représentant de DSL sauf que personne ne veut être le premier à bouger. Dans les DSL on craint les augmentations de taxes pourtant il n’est pas sûr qu’il y ait éventuellement des augmentations de taxes. En fait, personne à ce jour ne peut garantir que les taxes dans les DSL représentent le vrai coût pour habiter dans ces communautés. Il faut comparer tous les coût inhérents à une résidence en banlieue... alors qu’il faut payer plus cher pour plusieurs services comme les assurances-feu-vol, les coûts pour l’eau et les égouts. Fausse septique et puits ne sont pas donnés mais comme on ne paie pas  chaque année les résidents des DSL oublient facilement d’en tenir compte et ne parlent que des taux de taxes... qui sont si peu différents.

Plus encore, un jour il faudra bien que les services de la ville soient à un prix juste et équitable. Utilisateurs de piscine, d’aréna, de bibliothèque etc... devraient être cotisés équitablement... puisque les citoyens de la ville sont déjà taxés pour ces services alors que les résidents des DSL ne le sont pas!

La discussion est ouverte. Un jour il faudra s’assoir à la même table et discuter avant qu’un groupe de fonctionnaires ne trace les nouvelles limites territoriales de façon unilatérale.  


(extrait de l’Écho de Tracadie-Sheila, janvier 2009)
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Un conseiller municipal passionné de karaté
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Le conseiller Denis McLaughlin est impliqué dans l’enseignement du karaté depuis 34 ans. Il a débuté l’étude de cet art en 1974 et après toutes ces années il en est encore mordu. Son école de karaté fait partie de l’association de karaté TSURUOKA, de l’association nationale de karaté, et de karaté Nouveau-Brunswick.

Le grand maître de cette organisation est MASAMI TSURUOKA de Toronto, communément appellé le PÈRE DU KARATÉ au Canada. Détenteur d’une ceinture noire 6e degré, Denis McLaughlin possède une école de karaté à St-Isidore et est fidèle à son enseignement tous les mardis et jeudis soir. Il a, depuis toutes ces années, formé 32 ceintures noires dont deux sont 3e degré.

« Le karaté me donne l’occasion de fraterniser avec beaucoup de gens et j’ai rencontré des personnes de qui j’ai toujours gardé de bon souvenirs. Je travaille avec les jeunes et cela est très valorisant. Le karaté me garde en forme physiquement et mentalement. Il n’y a pas d’âge pour pratiquer le karaté, j’ai des étudiants de tout âge. J’essaie de faire en sorte que chacun trouve quelque chose qui s’applique à lui (elle) afin de bien comprendre pourquoi il (elle) pratique cet art. »  

Étant un ancien policier, il a toujours été au service du public et comme conseiller municipal il veut continuer à servir la population. Il est présentement maire-suppléant au sein du conseil municipal et fait partie de différents comités. C’est sa première expérience en tant que conseiller et il espère que ce ne sera pas sa dernière car il dit apprécier l’opportunité que les citoyens lui ont donné.

(extrait de l’Écho de Tracadie-Sheila, janvier 2009)